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Bonjour

Voici le numéro de mars de mon bulletin mensuel!

 

Mars est le mois de la sensibilisation à la fraude et nous avons tous les conseils que vous devez connaître ! De plus, apprenez comment améliorer votre cote de crédit alors que nous nous dirigeons vers le marché du printemps !

 

De plus, prenez connaissance des perspectives de notre économiste Sherry Cooper au sujet des taux d’intérêt et des tendances économiques!

 

 

Le Mois de sensibilisation à la fraude

 

Le saviez-vous? Mars est le mois de sensibilisation à la fraude. Pour préserver vos finances, il est essentiel de vous protéger et de protéger votre hypothèque contre la fraude. Pour ce faire, il est bien utile de connaître certaines des arnaques les plus répandues et la façon de vous en protéger.

Dans la forme la plus commune de fraude hypothécaire, un criminel acquiert une propriété, puis gonfle sa valeur en la vendant et la revendant à un complice. Ensuite, il obtient un prêt hypothécaire pour la propriété en fonction du prix gonflé.

 

Voici quelques drapeaux rouges à surveiller, qui peuvent révéler une tentative de fraude :

  • On vous offre de l’argent pour utiliser votre nom et vos données de crédit afin d’obtenir un prêt hypothécaire.

  • On vous encourage à donner de faux renseignements sur une demande de prêt hypothécaire.

  • On vous demande de laisser en blanc les lignes de signature et d’autres passages importants de votre demande de prêt hypothécaire.

  • Le vendeur ou un conseiller en placements vous décourage de visiter ou d’inspecter la propriété que vous allez acheter.

  • Le vendeur ou le promoteur immobilier vous remet de l’argent lors de la clôture, et vous n’en informez pas votre prêteur.

Il y a aussi la fraude sur titre. Il s’agit essentiellement d’une forme de vol d’identité, qu’on découvre habituellement quand votre prêt hypothécaire devient mystérieusement délinquant et le prêteur entame une procédure de saisie.

 

Dans la fraude sur titre, une personne utilisant de fausses pièces d’identité se fait passer pour vous et enregistre des documents contrefaits lui transférant votre propriété. Ensuite, le fraudeur enregistre une quittance contrefaite de votre hypothèque et obtient un nouveau prêt hypothécaire sur votre propriété. Dès qu’il touche les fonds du prêt, il disparaît et ne fera jamais de paiements hypothécaires. Pour la banque, c’est vous qui êtes en défaut – et c’est le début de votre cauchemar économique.

 

Mais pas de panique! Il y a des moyens de vous protéger contre la fraude sur titre :

  • Visitez toujours en personne la propriété que vous allez acheter.

  • Vérifiez les propriétés à vendre dans le même quartier, et comparez les caractéristiques, les dimensions et l’emplacement pour déterminer si le prix demandé semble raisonnable.

  • Assurez-vous que votre représentant est un courtier immobilier autorisé.

  • Méfiez-vous d’un courtier immobilier ou d’un professionnel hypothécaire qui a un intérêt financier dans la transaction.

  • Demandez une copie du titre foncier, ou rendez-vous au bureau d’enregistrement et demandez une recherche de titre.

  • Dans l’offre d’achat, incluez l’option de faire évaluer la propriété par un évaluateur désigné ou accrédité.

  • Insistez sur une inspection de la maison, pour vous éviter d’acheter une maison qui par exemple a été rénovée seulement en surface ou a été utilisée pour cultiver de la marijuana ou fabriquer de la métamphétamine.

  • Demandez de voir les reçus pour les rénovations récentes.

  • Quand vous versez un montant en acompte, assurez-vous qu’il est protégé en étant détenu « en fiducie ».

  • Envisagez de souscrire une assurance titres. Un propriétaire peut toujours souscrire une assurance titres après avoir pris possession de son bien, même des années plus tard, mais le meilleur moment de le faire est immédiatement, avant qu’un problème de fraude soit découvert.

Pour vous protéger et de protéger votre hypothèque contre la fraude, la clé est d’être proactif et vigilant. Si vous soupçonnez une activité frauduleuse, agissez rapidement pour limiter les dommages potentiels, et signalez la situation aux autorités compétentes!

 

Bons conseils pour améliorer votre cote de crédit

 

Un des facteurs les plus importants pour le propriétaire d’une maison est de comprendre sa cote de crédit. Certains n’attachent pas beaucoup d’attention à cet indicateur jusqu’au jour où ils doivent discuter de prêt hypothécaire. Cependant, vous constaterez que votre cote de crédit est un des principaux facteurs dans l’admissibilité à un prêt hypothécaire au meilleur taux – ce qui vous donne le plus grand pouvoir d’achat.

Les cotes de crédit vont de 300 à 900; plus votre cote est élevée, plus elle est favorable. Si vous demandez un prêt hypothécaire, peu importe le prêteur, vous devriez idéalement viser à ce qu’au moins un des emprunteurs (ou le cosignataire) ait une cote de crédit de 680, surtout si vous faites une mise de fonds inférieure à 20 %. Si vous pouvez faire une mise de fonds d’au moins 20 %, une cote de 680 n’est pas nécessaire.

 

La cote est fondée sur vos dépenses et autres comportements :
 

  • Vos antécédents en matière de paiements et de remboursement de vos comptes de crédit à temps sont le premier facteur.
  • Votre niveau actuel d’endettement par rapport à votre crédit disponible est le deuxième facteur.
  • Le troisième facteur est depuis combien de temps votre crédit est en règle.
  • L’obtention de nouveaux crédits est le quatrième facteur, et il peut être négatif si vous acquérez plusieurs cartes de crédit ou autres comptes ou prêts en peu de temps.
  • Enfin, vos différents types de crédit sont examinés pour déterminer si vous avez une combinaison judicieuse de cartes de crédits, prêts, marges de crédit, etc.
     

Si vous voulez améliorer votre cote de crédit, vous pouvez le faire! Le processus exige du temps, mais il en vaut bien la peine. Voici quelques conseils pour vous y aider.
 

  1. Payez vos factures : Voilà qui semble aller de soi, mais ce n’est pas si simple. Il faut non seulement payer toutes vos factures, mais aussi le faire au complet ET à temps dans toute la mesure du possible. Payer les factures à temps est une des habitudes clés qui intéressent les prêteurs et les créanciers quand ils ont à décider s’ils vous octroient un prêt. Si vous ne pouvez pas régler le montant complet d’une facture, payez au moins le minimum demandé, tel qu’indiqué sur votre relevé mensuel, pour éviter tout signal d’alerte sur votre compte.
     
  2. Remboursez vos dettes : Que votre dette soit un solde de carte de crédit, un prêt automobile ou un prêt hypothécaire, le but est de rembourser aussi rapidement que possible. Commencez par les petites dettes, puis passez aux montants plus substantiels. En éliminant vos petites dettes, vous évitez les frais d’intérêts qui s’y rapportent, ce qui vous laisse davantage d’argent pour payer vos dettes plus importantes.
     
  3. Restez en deçà de vos limites : Telle est la clé, pour gérer votre endettement et préserver une bonne cote de crédit. Utiliser votre crédit disponible en entier ou presque n’est pas une bonne idée. Visez plutôt à en réserver 30 %. Par exemple, si vous avez une limite de 1000 $ sur votre carte de crédit, ne dépassez pas 700 $. NOTE : Si vous avez besoin de crédit supplémentaire, il est préférable de demander une augmentation de la limite plutôt que dépasser 70 % du crédit disponible de mois en mois.
     
  4. Gestion des demandes de cartes de crédit et de prêts : Réduisez le nombre de cartes de crédit ou de prêts que vous demandez. Si vous soumettez trop de demandes de cartes de crédit, votre cote de crédit baissera, surtout si vous le faites dans une courte période. Mieux vaut demander seulement une ou deux cartes, puis attendre de voir si vous les obtenez avant de soumettre d’autres demandes.

 

Si vous avez des questions au sujet de votre cote de crédit, n’hésitez pas à m’appeler dès aujourd’hui! Que vous vouliez simplement savoir quelle est votre cote ou comment vous pouvez l’améliorer, je suis toujours à votre service.

 

Perspectives économiques, de Sherry Cooper 

 

La priorité de la Banque du Canada est de terrasser le dragon de l’inflation. La bonne nouvelle est que l’année a commencé par une nette diminution des pressions sur les prix. Les prix de l’énergie et les tarifs aériens ont chuté, ils ont ralenti pour l’habillement et l’alimentation, et ainsi l’inflation a baissé en janvier, à 2,9 % par rapport à un an plus tôt. Elle était à 3,4 % en décembre.

Le coût du logement représente près du tiers de l’Indice des prix à la consommation, et la combinaison d’une forte croissance démographique et d’une demande de logements d’avance hautement excédentaire continuera d’alimenter une inflation supérieure à la cible. Les coûts d’intérêt hypothécaires baisseront lorsque la banque centrale commencera à réduire les taux d’intérêt, et les coûts de remplacement des maisons ont déjà baissé en raison du déclin global des prix immobiliers à l’échelle nationale, mais les coûts de location sont en forte hausse. En janvier, les loyers étaient supérieurs de presque 8 % à ce qu’ils étaient il y a un an.

 

Le rythme des mises en chantier résidentielles ne répond pas à la demande future. Dans la dernière année, la population a bondi de 1,3 million, alors que les mises en chantier sont à moins de 250 000 par année. Il est vrai qu’elles ont connu une forte augmentation l’année passée, atteignant le deuxième plus haut niveau depuis 1990. Il reste pourtant loin de suffire à la demande – sans parler de la demande de logement abordable.

 

Or, même avec les meilleures intentions de tous les ordres de gouvernement, il est pratiquement impossible de soutenir même ce rythme insuffisant, compte tenu des restrictions de zonage, des coûts d’aménagement des terrains, des pénuries de main-d’œuvre et de la hausse des coûts de construction. Les mesures prises jusqu’à présent par les autorités fédérales, provinciales et municipales sont utiles, mais nous ne pouvons pas loger le nombre actuel d’immigrants sans que les loyers ne soient soumis à une forte pression à la hausse.

 

Selon les économistes de la Banque nationale, la différence entre l’inflation globale de l’IPC et l’inflation du logement n’avait plus été aussi grande depuis 1982. La Banque du Canada est attentive à la situation. L’inflation a baissé à la cible de 2 % en faisant abstraction des coûts du logement, mais ces coûts alimentent les attentes d’inflation et la hausse des revendications salariales.

 

La semaine prochaine, Statistique Canada publiera les données du PIB du quatrième trimestre. On peut prévoir qu’elles indiqueront un taux de croissance annualisé d’environ 1 %. Il y aura aussi des révisions au taux de -1,1 % du troisième trimestre. Grâce à l’augmentation de la population, le Canada a évité une récession malgré l’énorme hausse des taux d’intérêt. Cependant, le marché du travail ralentit, et le nombre de postes vacances a chuté.

 

Les propriétaires de maisons subiront des augmentations notables de leurs mensualités hypothécaires lorsqu’ils renouvelleront leurs prêts cette année et l’année prochaine. Le sachant, la Banque du Canada commencera sans doute à réduire les taux d’intérêt d’ici le milieu de l’année – entamant une série de réductions qui continueront dans les deux années suivantes.

 

L’activité immobilière a probablement touché le fond, et les pressions sur les prix des logements commenceront à monter, surtout dans le Grand Toronto et le Grand Vancouver, où les baisses ont été les plus marquées. Nous croyons que la banque centrale commencera à baisser les taux d’intérêt d’ici le milieu de l’année.