Janvier 2018

 
 
 
 
 
 
Tom Miocevich
Mortgage Agent
Dominion Lending Centres Edge Financial
FSCO Lic. # 10710
Téléphone: 416-569-7283
Télécopieur: 416 850 4325
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

DANS CE NUMÉRO

 
 
Mieux comprendre les changements aux règles hypothécaires  
Pourquoi ne pas faire de 2018 votre année charnière?  
Au sujet des Centres Hypothécaires Dominion  
Conseils à l'intention des propriétaires  
Saviez-vous que...  
 

Bonjour‎ Alyson

Voici l’édition de janvier de mon bulletin mensuel!

L’édition de ce mois-ci traite des nouvelles règles hypothécaires qui viennent tout juste d’entrer en vigueur et de la préparation d’un budget pour la nouvelle année. Si vous avez des questions ou des commentaires concernant ce qui suit, n’hésitez pas à m’en faire part.

Nous vous remercions à nouveau pour votre soutien et vos recommandations.

 
   
 
   

Mieux comprendre les changements aux règles hypothécaires

 
         
 

Nous sommes maintenant tous au courant des changements importants apportés aux règles hypothécaires qui ont commencé à prendre effet au début de l’année. Pour résumer, en octobre, le Bureau du surintendant des institutions financières, ou BSIF, a introduit des règles plus strictes sur les prêts hypothécaires dont l’entrée en vigueur était fixée au 1er janvier 2018.

Bien que de nombreux changements aient été annoncés, le plus important touche les consommateurs dont les prêts hypothécaires ne sont pas assurés, car ces derniers doivent maintenant être soumis à une simulation de crise afin d’être admissibles. Plus précisément, en vertu des nouvelles règles, les emprunteurs hypothécaires dont le prêt n’est pas assuré (les acheteurs dont le prêt hypothécaire est conventionnel et qui ont une mise de fonds initiale représentant 20 pour cent du prix d’achat) doivent maintenant démontrer leur admissibilité en utilisant un nouveau taux d’admissibilité minimum.

Le taux minimum sera le plus élevé du taux de référence de cinq ans publié par la Banque du Canada ou le taux hypothécaire contractuel du prêteur majoré de deux points de pourcentage. La simulation de crise pour les prêts hypothécaires non assurés s’applique tant aux prêts hypothécaires à taux fixe qu’à ceux à taux variable.

Selon les spécialistes du domaine, les nouvelles règles d’admissibilité réduisent effectivement de 20 pour cent le pouvoir d’achat d’un consommateur dont le prêt hypothécaire n’est pas assuré. Paul Taylor, président-directeur général de Professionnels hypothécaires du Canada (PHC), une association nationale qui représente le domaine hypothécaire, a décrit l’incidence des nouvelles règles comme étant une « décote du pouvoir d’achat ». Et il s’inquiète uniquement de l’ampleur de l’incidence des nouvelles règles sur le marché immobilier et sur l’économie en général.

Alors que M. Taylor ne s’attend pas à des réductions de prix importantes dans les marchés en effervescence, comme ceux de Vancouver et de Toronto, il laisse entendre que cela pourrait être plus nuisible dans des économies en difficulté que l’on retrouve ailleurs au pays, comme dans les Prairies et le Canada atlantique.

« Réduire le nombre de personnes qui peuvent se permettre d’avoir ces propriétés maintenant ne fera qu’exacerber le problème », a-t-il déclaré, ajoutant que lorsque l’actif le plus important de quelqu’un perd de la valeur, cette personne aura tendance à dépenser moins. « Lorsque les prix des maisons baissent, vous risquez de créer un contexte de récession dans différentes régions du pays. »

Comment en sommes-nous arrivés là?

Pour le gouvernement, aller fouiner dans le domaine hypothécaire n’est rien de nouveau. En octobre 2016,

 

Ottawa a introduit un certain nombre de changements, dont une simulation de crise, ce qui signifiait que tous les nouveaux prêts hypothécaires ou les prêts assurés devraient être soumis au taux le plus élevé entre celui publié par la Banque du Canada pour les prêts hypothécaires ou le taux contractuel plus deux points de pourcentage.

Cela a pris le domaine hypothécaire au dépourvu. Dans les mois qui ont suivi, cela a également enflammé les organisations comme PHC qui ont alors exercé des pressions sur les politiciens et les bureaucrates à Ottawa au nom du domaine hypothécaire. PHC fait maintenant appel au gouvernement fédéral pour qu’il réduise la nouvelle simulation de crise à trois quarts de un point de pourcentage. Si un consommateur a un prêt hypothécaire dont le terme est de cinq ans, sa valeur nette et son revenu augmenteront probablement pendant cette période, a expliqué M. Taylor, mais la proposition rejoint aussi l’intention du BSIF qui vise à préconiser un environnement de crédit plus prudent.

En réaction, les représentants officiels du BSIF ont rappelé le contexte sous-jacent des changements aux règles proposés. Un porte-parole du BSIF a expliqué que la tâche de l’organisme de réglementation est de « préparer les institutions financières assujetties à la réglementation fédérale à explorer un nombre de scénarios graves, mais plausibles, tout en continuant d’offrir des services financiers aux Canadiens et de maintenir la confiance du public ». « Alors que les prêts hypothécaires résidentiels représentent une portion importante des activités de nombreuses institutions financières que nous réglementons, il est important que les pratiques de prêt dans ce domaine soient régies de manière prudente et avec des contrôles de risques appropriés », a-t-on précisé dans la description du contexte. Prédire la façon dont les environnements de l’habitation et économique se développeront est un défi, mais le BSIF reconnaît les risques possibles causés par le fort endettement des ménages partout au Canada et par les prix élevés dans le secteur immobilier dans certains marchés. Le BSIF revoit ses directives sur une base continue afin de s’assurer qu’elles sont en harmonie avec les pratiques du domaine et l’environnement des services financiers en évolution constante. « Nous n’attendons pas de voir que ces risques se cristallisent. Nous sommes plutôt proactifs et nous adoptons nos normes aux marchés de l’habitation et à l’environnement économique en constante évolution. »

Ceux qui se sentent malmenés par tous les nouveaux obstacles peuvent tout de même se sentir rassurés. Le dirigeant de PHC ne s’attend pas à ce qu’il y ait d’autres changements avant la prochaine élection fédérale, en 2019. « J’aimerais croire qu’il [le gouvernement] a terminé », a déclaré M. Taylor. « Je n’ai pas de boule de cristal, mais je soupçonne que vous ne verrez pas autre chose. »

 
   
 

Pourquoi ne pas faire de 2018 votre année charnière?

 
 
         
 

Il est devenu un peu cliché de parler de résolutions au début d’une nouvelle année. Vous serez encore une fois inondés de messages vous incitant à faire plus d’exercice, à « manger mieux » ou à trouver un nouveau passe-temps. Ces résolutions commencent avec les meilleures intentions, mais au bout du compte, la plupart d’entre nous ne peuvent réussir à les tenir. En quelques jours ou quelques semaines, nous sommes de retour à nos bonnes vieilles habitudes. Peut-être que seul un psychiatre sait pourquoi nous ne pouvons tenir nos résolutions. Bien que de laisser tomber les sucreries semble une tâche impossible, adopter de bonnes habitudes financières au début de l’année est plus facile que vous ne le pensez. Et il n’y a pas de meilleur moment pour examiner ce que vous faites peut-être de bien et peut-être de mal en matière de finances et pour décider d’apporter des changements afin que 2018 soit une année plus prospère. Les idées qui suivent ne sont certainement pas nouvelles, mais plutôt des concepts essayés et testés qui méritent d’être pris en considération.

  • Établissez vos objectifs financiers pour l’année et écrivez-les. Le fait que ces objectifs soient écrits vous aidera à rester concentré sur la tâche. Passez-les en revue aussi souvent que vous avez besoin de le faire.
  • Examinez le budget de votre ménage. Il arrive parfois que nous soyons surpris devant la somme d’argent que nous dépensons tous les mois. Examinez attentivement ces dépenses et s’il y en a quelques-unes que vous pouvez annuler, allez-y. Nous dépensons tous de l’argent sur quelque chose dont nous pensons ne pas pouvoir nous passer. Mais la responsabilité financière comporte de la discipline
 
  • Rembourser vos soldes de carte de crédit. Le crédit peut être quelque chose d’extraordinaire. Il peut vous dépanner quand vous en avez besoin ou vous aider à faire un achat important que vous pouvez payer plus tard. Mais une dette par carte de crédit trop élevée peut vous nuire à long terme. Efforcez-vous de rembourser le maximum possible de vos dettes par carte de crédit. Chaque petit montant compte.
  • Prévoyez une journée de revue annuelle. Ce qui consiste à organiser une rencontre avec votre comptable, votre planificateur financier et même votre courtier hypothécaire pour savoir où vous en êtes sur le plan de vos finances. Pouvez-vous débourser un peu plus pour rembourser votre prêt hypothécaire? Y a-t-il une nouvelle politique gouvernementale ou un investissement dont vous n’avez pas entendu parler et qui pourrait vous être utile? Les professionnels de la finance connaissent toutes les possibilités les plus récentes et peuvent vous conseiller en conséquence.
  • Soyez réaliste. Nous sommes constamment coincés entre les choses que nous voulons acheter et les factures que nous devons payer. Il est peu probable que vous passiez du statut de zéro à héros sur le plan financier à l’intérieur d’un mois, mais commencez par quelques étapes faciles, faites de bons choix, et réduire vos dettes commencera à porter ses fruits.

Ces idées ne sont que des conseils de base. Considérant le nombre important de spécialistes et d’endroits où vous pouvez trouver des conseils financiers, il n’y a aucune excuse pour ne pas utiliser la nouvelle année pour vous lancer.

 
   
 

 

Conseils à l'intention des propriétaires

Laissez-vous réchauffer :

Épousseter et passer l’aspirateur dans les radiateurs, les plinthes chauffantes et les ouvertures des conduits des appareils de chauffage souvent et les garder libres de toute obstruction comme les meubles, les tapis et les rideaux.

Remplacer et nettoyer les filtres des systèmes de chauffage :

Vérifier et nettoyer ou remplacer les filtres des appareils de chauffage tous les mois pendant la saison du chauffage. Les filtres du système de ventilation, comme ceux des récupérateurs de chaleur, doivent être vérifiés tous les deux mois.

 
   

Au sujet des Centres Hypothécaires Dominion

 
         
 
 
Notre société de courtage hypothécaire est la plus importante et celle dont la croissance est la plus rapide au Canada!
 
Nous comptons plus de 2 600 conseillers hypothécaires dans plus de 350 succursales partout au pays!
 
Nos conseillers hypothécaires sont des spécialistes dans leur domaine et plusieurs d’entre eux sont parmi les meilleurs au Canada.
 
Nous travaillons pour vous et non pour les prêteurs; votre intérêt véritable sera toujours notre priorité.
 
Nous avons plus de 100 programmes hypothécaires à notre disposition, ce qui permet de choisir facilement celui qui convient le mieux à votre situation.
 
Nous concluons des prêts dans les 10 provinces et les 3 territoires.
 
Nous pouvons traiter votre prêt hypothécaire en 7 jours seulement.
 
Nous sommes le prêteur hypothécaire que privilégient plusieurs entreprises parmi les plus importantes au Canada.
 
Les conseillers hypothécaires des Centres hypothécaires Dominion sont à votre disposition en tout temps, partout, en soirée et pendant les fins de semaine, et ils iront même vous visiter chez vous!
 
 

Un rapport récent de la Société canadienne d’hypothèques et de logement et de Statistique Canada a révélé que les acheteurs étrangers ne représentent qu’un petit pourcentage du marché du logement canadien.

Selon le rapport, les non-résidents possèdent 3,4 % de toutes les propriétés résidentielles à Toronto et 4,8 % des propriétés résidentielles à Vancouver.

Les appartements en copropriété représentent la plus grande part des propriétés appartenant à des non-résidents dans les deux régions métropolitaines de recensement (RMR), soit 7,9 % dans la RMR de Vancouver et 7,2 % dans celle de Toronto.

Cependant, la SCHL a constaté que les acheteurs étrangers possèdent moins de un pour cent de l’ensemble des appartements en copropriété dans les 17 municipalités sondées à l’échelle du pays.